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Réponses Photo - Le numéro 388 du 5 mars 2026

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La Une de Réponses Photo n°388 du 05/03/2026

Au sommaire de ce numéro

Réponses Photo 388 Une Irlandaise en haut des cimes

Une Irlandaise en haut des cimes

Comment avez-vous découvert l'histoire de l'Irlandaise Elizabeth Hawkins-Whitshed (Lizzie Le Blond) ? Ce qui est beau dans ce projet, c'est que tout s'est fait par hasard. Au départ, je faisais des recherches sur Alice Guy- Blaché, la première réalisatrice de cinéma. Je m'intéresse beaucoup à l'histoire du cinéma et de la photographie, je me renseigne donc souvent sur ces figures, ces pionnières. En me documentant, je suis tombée sur un article québécois, le seul qui apparaissait dans les moteurs de recherche, évoquant une certaine Lizzie Le Blond, pionnière à la fois de la photographie de montagne et de films sur les sports d'hiver, qu'elle

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Réponses Photo 388 “AIMER LES GENS ET LE LEUR FAIRE SAVOIR”

“AIMER LES GENS ET LE LEUR FAIRE SAVOIR”

L'homme qui s'est inventé lui-même : c'est ainsi que le journaliste américain John Hersey décrit Robert Capa dans un article de 1947. Né Endre Ernő Friedmann à Budapest en 1913, ce dernier s'était “fait un nom”, littéralement, en choisissant cette signature pour vendre ses clichés par l'entremise de sa compagne Gerda Taro - qui abandonnera quant à elle le nom de Gerta Pohorylle. Sur une place parisienne compétitive, où bien des exilés s'essaient à la photographie, la décision de laisser derrière eux leurs patronymes d'origine est stratégique. Ils s'inspirent des noms des stars du cinéma Frank Capra et Greta Garbo pour s'inventer de nouvelles identités et se protéger contre

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Réponses Photo 388 Gabrielle Duplantier

Gabrielle Duplantier

Pourriez-vous nous décrire votre univers artistique ? Je fais de la photo noir et blanc. Je ne suis pas photographe documentaire ni photojournaliste, mais plutôt dans une démarche d'auteur, poétique et autobiographique, inspirée par la littérature, par les rêves, par tout ce que l'on ne comprend pas, par les questions que je me pose, par le lien au monde. Ma photographie n'est pas là pour montrer quelque chose, elle laisse ( je l'espère) libre cours à quelque chose de plus vaste, de plus ouvert, un imaginaire, quelque chose qui ne décrit pas, qui ne contraint pas celui qui regarde. Vous êtes née en 1978, quelle enfant étiez-vous et où avez-vous grandi ? J'ai grandi dans le Sud-Ouest de la France. Dans une petite bourgade traversée par une nationale, non loin de Bayonne, avec la mer à côté. La maison familiale était un peu à l'écart du village, nichée au cœur d'une forêt, assez isolée. Racontez-nous votre enfance… Ma mère était américaine, d'origine aço-réenne. Elle a grandi aux États-Unis. Elle avait une personnalité très vivante, très gaie et spirituelle. Mon père était français, un peu ténébreux, il avait coupé avec son éducation catholique bourgeoise. C'était un artiste qui ne pensait qu'au travail. Il se levait à 4 h du matin pour dessiner. Mon père avait hérité d'une grande maison un peu délabrée à une époque où, à Paris, il commençait professionnellement à percer dans le milieu du dessin, notamment aux côtés de Wolinski avec Charlie mensuel. Il a tout quitté pour venir s'installer avec ma mère dans cette grande maison du Sud de la France. Il a su nourrir sa famille

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Réponses Photo 388 CHOSES À SAVOIR SUR ROBERT CAPA

CHOSES À SAVOIR SUR ROBERT CAPA

1 Infidèle au Leica Si, dans l'imaginaire collectif, Robert Capa reste définitivement associé au Leica, il aura en réalité employé d'autres modèles pendant ses vingt-deux ans de carrière. C'est avec un Leica (I ou II) que Capa fait sa première photo connue, celle de Léon Trotski venu donner un meeting sur la révolution russe à Copenhague en 1932. Il travaille alors comme tireur pour l'agence Dephot à Berlin. Il remplace au pied levé le reporter qui devait couvrir l'événement, et Simon Guttmann, le patron, lui met entre les mains cet appareil 24×36 léger et discret qui lui permettra de s'approcher et d'obtenir de meilleures images que les autres reporters équipés de lourds boîtiers à plaque. Quand, en 1933, Capa quitte Berlin pour fuir le régime nazi, il ne possède pas grand-chose, à part son appareil. Mais, manquant d'argent à Paris, il doit plusieurs fois le mettre en gage. C'est toujours au Leica qu'il immortalise la guerre d'Espagne, mais pas seulement : la célèbre photo du milicien fauché a été prise avec un Reflex-Korelle 6×6. Notons aussi, pour les séquences filmées, son emploi de la fameuse caméra

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Réponses Photo 388 La mémoire coû(r)te

La mémoire coû(r)te

Après la vague de Covid-19, le marché de la photo avait été touché par la reprise mondiale et le manque de semi-conducteurs sur le marché, au point que les constructeurs de matériel photo avaient eu du mal à fournir à temps certains clients, et cela avait pris des mois à se résorber. Mais depuis un an, c'est l'un de ses dérivés qui fait trembler les fabricants de la tech : la mémoire vive. On la connaît parfois mieux sous un acronyme en trois lettres : la RAM. Celle-ci se retrouve

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Réponses Photo 388 ROBERT CAPA, au-delà du mythe

ROBERT CAPA, au-delà du mythe



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