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Réponses Photo - Le numéro 389 du 8 avril 2026

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La Une de Réponses Photo n°389 du 08/04/2026

Au sommaire de ce numéro

Réponses Photo 389 Cap Nord

Cap Nord

Far-Westhoek est votre premier livre, paru en 1982. En quoi est-il particulier à vos yeux ? Parfois, on peut oublier son premier livre, mais pour Far-Westhoek, ce n'est pas le cas : c'est vraiment un moment décisif dans mon parcours. J'y concentre en fait l'essentiel de ce que j'appelle ma “première manière” et j'annonce déjà ce qui va suivre. Pourquoi avoir décidé d'en publier une version augmentée ? Vous dites dans la postface que c'est notamment pour pouvoir caler la maquette sur celle des Américains de Robert Frank, avec les photos seules en page de droite, ce que vous aviez en tête à l'origine… Aujourd'hui, je suis désormais à un moment de ma vie où je commence à travailler sérieusement sur mes archives et leur valorisation, et il me semblait nécessaire de revisiter ce travail et de lui offrir un nouvel écrin, avant de me plonger dans d'autres séries antérieures ou postérieures. Le premier opus, auquel je suis sentimentalement attaché, avait,

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Réponses Photo 389 LA CULTURE PHOTO est-elle abandonnée sur le bas-côté ?

LA CULTURE PHOTO est-elle abandonnée sur le bas-côté ?

Les coups de gueule de Jean- François Leroy à Visa pour l'image font toujours grand bruit dans la profession. Toutefois, il semblerait qu'une problématique revienne inlassablement sur la table au fil des éditions, comme s'il n'y avait pas la moindre évolution. Il n'est ainsi pas rare que le directeur du festival international du photojournalisme se désole de la médiocrité de la majorité des sujets qui lui parviennent. Déjà vus, et souvent bien mieux traités. Jean-François Leroy fustige avant toute chose une faible curiosité de la part des photographes, quel que soit leur âge, avec le franc-parler qui le caractérise : “C'est toujours la même chose. C'est une question de manque de curiosité, d'ego boursouflé. Nous organisons des lectures de portfolio, à Perpignan. Il y a deux ans, j'ai fait une expérience. Je passe au milieu des gens qui attendent pour présenter leur portfolio, et je leur demande quelle est l'expo qu'ils ont préférée à Visa. À 95 %, ils m'ont répondu qu'ils n'étaient pas là pour voir des expos mais pour montrer leur boulot. Je trouve ça affligeant. Nous réunissons un plateau avec les plus grands photographes du monde et ils ne vont même pas voir les expos ! Ils sont obsédés par leur petit portfolio. C'est pathétique.” Résultat, certains sujets sont réalisés sans la moindre perspective ou recherche historique : “Quand vous recevez un sujet sur la prostitution en Inde, qu'on demande à la personne si elle a vu Falkland Road de Mary Ellen Mark sur les prostituées de Bombay et qu'on vous rétorque « Qui est-ce ? », ça fait peur.” Quelques lacunes Photojournaliste aguerri, lauréat de plusieurs World Press, Olivier Laban-Mattei se refuse également à opposer les générations ou à diffuser l'idée selon laquelle tout était mieux avant, tout en notant des lacunes dans le domaine historique au détour de conversations avec quelques confrères : “Beaucoup de photographes essaient de reproduire ce qu'ils voient par le biais des réseaux sociaux. C'est une forme de culture, puisqu'ils prennent exemple sur des modèles contemporains. Mais j'ai l'impression,

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Réponses Photo 389 Fières à cheval

Fières à cheval

Pouvez-vous nous expliquer comment vous avez découvert la tradition de l'escaramuza, et ce qui vous a attirée dans cet univers ? Je connaissais vaguement l'escaramuza depuis un certain temps, grâce à mon implication dans le milieu équestre western et aux spectacles d'escaramuza présentés lors du rodéo local de Fort Worth. J'avais déjà travaillé sur l'idée de la cowgirl au sens large, mais je ne m'étais pas encore vraiment plongée dans l'univers de l'escara-muza lorsque le Cowgirl Museum de Fort Worth m'a contactée pour créer une série d'œuvres pour une exposition qu'il préparait. Je dirais que ce qui m'a d'abord attirée, c'est la relation entre les femmes et les chevaux, et bien sûr l'extraordinaire beauté de cette tradition, les robes, l'élégance. Mais en commençant mes recherches, j'ai découvert une histoire incroyablement riche et complexe concernant la communauté qui pratique ce sport ici aux États-Unis. J'étais fascinée par le lien historique avec les soldaderas, ces femmes qui ont combattu pendant la Révolution mexicaine entre 1910 et 1920, et par la façon dont leur image, mêlée de mythe, a inspiré la création de cette

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Réponses Photo 389 Leica M EV1 Est-ce encore le M dont on rêve ?

Leica M EV1 Est-ce encore le M dont on rêve ?

On ne se tourne pas vers Leica - et plus encore vers sa gamme M -sans une part de nostalgie et d'admiration pour son histoire. Si le Leica I, commercialisé à partir de 1924, inaugure l'appellation “Leica” et contribue à l'adoption massive du film 135 pour produire des images en 24×36, la gamme M, lancée en 1954 avec le M3, en constitue sans doute l'expression la plus aboutie. Elle doit son nom et sa réputation à la présence d'un viseur télé métrique - “Meßsucher” en allemand - lumineux et doté d'un grossissement particulièrement confortable de 0,91×. Le M3, dont la numérotation renvoie aux trois cadres affichés dans le viseur pour les focales 50, 90 et 135 mm, étrenne par ailleurs la monture à baïonnette M toujours en usage aujourd'hui. Nous ne referons pas ici l'histoire complète de la gamme M, dont le viseur évoluera pour s'adapter aux focales plus courtes et ne présenter plus que des paires de cadres, dont la monture optique adoptera un codage électronique sur 6 bits et dont la transition vers le numérique

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Réponses Photo 389 Les analyses critiques de la rédaction

Les analyses critiques de la rédaction

“J'ai réalisé ce cliché dans le Périgord noir en avril, lors d'un début d'averse. Les arbres et la clôture sont situés en haut d'un talus, la dame au parapluie et moi-même chacun sur un versant. D'où une prise de vue en légère contre-plongée et une dame visible seulement en partie. La photo est largement sous-exposée de façon à faire apparaître les éléments en ombre chinoise.” Effet réussi Les arbres et la clôture forment un décor très expressif sur ce ciel nuageux, un effet théâtral renforcé par une sous-exposition judicieuse les réduisant à des silhouettes. Cadrage incertain Le cadrage au 26 mm (éq. 39 mm en 24×36) est trop serré et ne donne pas assez de place au talus, réduit à un bord noir. Moment manqué La “dame au parapluie” était un sujet idéal, mais elle disparaît ici tout en bas de l'image, derrière la clôture et cachée par le talus… Mon conseil Voici un

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Réponses Photo 389 Les 5 gagnants

Les 5 gagnants

“Le rituel commence, le tempsse resserre, le combat sera bref. Puis vient l'instant suspendu, celui que j'attendais sans le savoir. Deux corps massifs s'élancent et se heurtent dans un choc brutal. Une fraction d'éternité, là où la force devient poésie. ” POURQUOI NOUS L'AVONS CHOISIE Donnons tort à Capa et à son précepte “Si ta photo n'est pas bonne, c'est que tu n'es pas assez près” . Prendre du recul a parfois du bon. Cette image d'un tournoi de sumo met l'action à distance pour mieux la sublimer, créant une tension poétique entre la force brute des lutteurs et le vide qui les entoure, l'ombre et la lumière, le bruit

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