Si certains appareils photo sont équipés d'un flash intégré, cette source de lumière reste limitée, tant en puissance qu'en possibilités de modelage. Le flash cobra, plus abouti, est amovible, généralement doté d'une tête orientable et d'une puissance sans commune mesure avec celle des flashs intégrés. Il dispose d'un sabot pour le fixer à l'appareil, d'où son autre appellation de flash de reportage. Pendant longtemps, ce sabot ne comportait qu'un unique contact central, servant à synchroniser le déclenchement du flash avec celui de l'obturateur. L'arrivée des automatismes d'exposition a depuis conduit à la multiplication de ces connexions propres à chaque marque. Bien qu'elles présentent des dimensions similaires, les griffes Canon, Fujifilm, Nikon ou Sony ne sont pas identiques et nécessitent donc l'utilisation d'un flash compatible pour exploiter l'ensemble des fonctions. À cela s'ajoute le fait que ces interfaces propriétaires ont parfois évolué. Récemment, Canon a ajouté à la griffe de certains hybrides une connexion multifonction à 21 contacts, exploitée notamment par ses flashs EL-5 et EL-10. Mais en abandonnant les connecteurs historiques, ces flashs perdent leur compatibilité avec les anciens boîtiers, tandis qu'à l'inverse, l'EOS R50, dépourvu de contact central, ne peut fonctionner qu'avec ces nouveaux accessoires. En dehors de ces cas particuliers, le flash que vous associez à votre appareil peut provenir de la même marque ou d'un fabricant tiers, de plus en plus nombreux à proposer des modèles sophistiqués, déclinés pour différentes marques. Les cobras actuels disposent de modes d'exposition automatique TTL ou manuel, de fonctions
Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Réponses Photo n°389 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.
Voir plus