Me réabonner

Réponses Photo - Le numéro 389 du 8 avril 2026

Consultez le sommaire détaillé des articles parus dans ce numéro de Réponses Photo.
Feuilletez un extrait de cette parution. Achetez le numéro au format papier ou numérique pour le retrouver sur votre espace client et l’application KiosqueMag.
KiosqueMag, la boutique officielle de Réponses Photo propose l’accès le plus complet aux archives de la revue.

Feuilleter un extrait
La Une de Réponses Photo n°389 du 08/04/2026

Au sommaire de ce numéro

Réponses Photo 389 Les ambassadeurs du livre photo

Les ambassadeurs du livre photo

En ce vendredi soir à la Maison européenne de la photographie à Paris, le public arrive par vagues à la librairie située à une extrémité du bâtiment. Tous les visiteurs sont passés au préalable par l'exposition du moment et naviguent maintenant parmi les ouvrages. Devant nous, quelques jeunes achètent des cartes postales, quand d'autres tiennent des livres encore sous leur emballage. “Le public du livre photo est assez divers aujourd'hui. On voit des gens de tous les âges. Mais le tarif des livres est devenu un vrai problème. Depuis la Covid, ils ont beaucoup augmenté, surtout à cause du prix du papier. Avant, un ouvrage coûtait 35 ou 40 €. Désormais, on est plutôt entre 60 et 70 €. Pour les jeunes, c'est compliqué. Ils se replient sur les cartes, mais aussi sur les Photo Poche”, témoigne Edith Guinard, libraire depuis trente-cinq ans. La librairie de la MEP fait partie des quelques lieux spécialisés dans le livre photo dans le pays. Une position spécifique qui s'explique forcément par son aspect muséal,

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Réponses Photo n°389 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Réponses Photo 389 Portraits dansés par Jennifer Dewavrin

Portraits dansés par Jennifer Dewavrin

C'est l'été dernier, place de la Concorde à Paris, lors de la précédente édition du festival Photoclimat, que nous avons découvert les clichés de Jennifer Dewavrin, quelque part entre l'imagerie de Gustav Klimt et la danse chamanique. Nous avons voulu savoir par quel sortilège cette Lilloise installée à Lyon produisait ces envoûtants tableaux photographiques. Son parcours vers la photographie est atypique. Issue d'une famille d'industriels nordistes (l'entreprise Dewavrin Cosmetics, fondée en 1842), elle travaille pendant plus de vingt ans en tant que directrice artistique dans le secteur de la beauté et du luxe et lance sa propre marque de joaillerie, Paola Zovar. Mais passé la quarantaine, elle entend l'appel insistant de son corps. “Depuis que je suis toute petite, je danse, explique-t-elle . Ma grand-mère

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Réponses Photo n°389 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Réponses Photo 389 Vie polaire

Vie polaire

Svalbard, l'île de Vancouver, le Groenland, mais aussi l'Écosse… vous voyagez dans des régions du monde très spécifiques et reculées pour photographier des oiseaux et des mammifères. Pourquoi cela ? L'Arctique est depuis quelque temps déjà mon principal centre d'intérêt. J'aime l'isolement et l'éloignement particuliers qu'offre cette région. Photographier dans des endroits froids et difficiles d'accès n'est pas toujours facile, et je ne souhaite même pas que cela le soit. Ces lieux possèdent également une beauté profonde, brute et unique. Cependant, dès que mon emploi du temps le permet et que l'occasion se présente, j'aime aussi voyager et

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Réponses Photo n°389 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Réponses Photo 389 Place à la couleur

Place à la couleur

Louis Ducos du Hauron (1837-1920) est le père de la photographie couleur moderne. Ses principes fondamentaux - la trichromie et les synthèses additives et soustractives -, que nous utilisons encore aujourd'hui, sont publiés en 1869 dans Les couleurs en photographie : solution du problème . Pour reproduire toutes les nuances de la nature, il suffit de diviser la lumière en trois couleurs primaires, soit trois photographies noir et blanc du même sujet à travers trois filtres colorés (rouge, vert et bleu-violet). On obtient ainsi trois négatifs de séparation qui enregistrent la quantité de chaque couleur primaire présente dans la scène. À partir de ces négatifs, on parvient à des tirages en couleurs avec un procédé pigmentaire qui recourt à la couleur complémentaire du filtre employé : c'est le principe de la synthèse soustractive. Le négatif pris sous filtre rouge donne une image cyan, celui sous filtre vert une image magenta, et celui sous filtre bleu une image jaune. Les trois couches pigmentaires agissent par absorption : le jaune absorbe le bleu, le magenta le vert et le cyan le rouge. La saturation des trois couches produit le noir. Ducos du Hauron élabore aussi un système utilisant la synthèse additive avec le concept de réseau (lignes ou points colorés juxtaposés), qui

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Réponses Photo n°389 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Réponses Photo 389 À quoi sert-il ? Comment l'utiliser ?

À quoi sert-il ? Comment l'utiliser ?

Si certains appareils photo sont équipés d'un flash intégré, cette source de lumière reste limitée, tant en puissance qu'en possibilités de modelage. Le flash cobra, plus abouti, est amovible, généralement doté d'une tête orientable et d'une puissance sans commune mesure avec celle des flashs intégrés. Il dispose d'un sabot pour le fixer à l'appareil, d'où son autre appellation de flash de reportage. Pendant longtemps, ce sabot ne comportait qu'un unique contact central, servant à synchroniser le déclenchement du flash avec celui de l'obturateur. L'arrivée des automatismes d'exposition a depuis conduit à la multiplication de ces connexions propres à chaque marque. Bien qu'elles présentent des dimensions similaires, les griffes Canon, Fujifilm, Nikon ou Sony ne sont pas identiques et nécessitent donc l'utilisation d'un flash compatible pour exploiter l'ensemble des fonctions. À cela s'ajoute le fait que ces interfaces propriétaires ont parfois évolué. Récemment, Canon a ajouté à la griffe de certains hybrides une connexion multifonction à 21 contacts, exploitée notamment par ses flashs EL-5 et EL-10. Mais en abandonnant les connecteurs historiques, ces flashs perdent leur compatibilité avec les anciens boîtiers, tandis qu'à l'inverse, l'EOS R50, dépourvu de contact central, ne peut fonctionner qu'avec ces nouveaux accessoires. En dehors de ces cas particuliers, le flash que vous associez à votre appareil peut provenir de la même marque ou d'un fabricant tiers, de plus en plus nombreux à proposer des modèles sophistiqués, déclinés pour différentes marques. Les cobras actuels disposent de modes d'exposition automatique TTL ou manuel, de fonctions

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Réponses Photo n°389 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Réponses Photo 389 LES MYSTÈRES DE LA COULEUR

LES MYSTÈRES DE LA COULEUR



Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Réponses Photo n°389 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus

J'achète ce numéro

Voir toutes les archives de Réponses Photo

Tous les numéros de Réponses Photo

J'aime Réponses Photo ? Je m'abonne

Nos offres d'abonnement à Réponses Photo
Satisfait<br>ou remboursé

Satisfait
ou remboursé

Service client à votre écoute

Service client à votre écoute

Moins cher qu'en kiosque

Moins cher qu'en kiosque