Sport Auto Classiques - Le numéro 14 du 16 octobre 2019

Consultez le sommaire détaillé des articles parus dans ce numéro de Sport Auto Classiques.
Feuilletez un extrait de cette parution. Achetez le numéro au format papier ou numérique pour le retrouver sur votre espace client et l’application KiosqueMag.
KiosqueMag, la boutique officielle de Sport Auto Classiques propose l’accès le plus complet aux archives de la revue.

Feuilleter un extrait
La Une de Sport Auto Classiques n°14 du 16/10/2019

Au sommaire de ce numéro

Sport Auto Classiques 14 LES AUTRES ITALIENNES

LES AUTRES ITALIENNES

Dès ses débuts, Ferrari a pratiqué une OPA sur l'esprit des amateurs de vitesse en croquant toutes les compétitions qui lui passaient sous la dent. Maserati, en matière de grand tourisme de course, n'a jamais été vraiment compétitif par rapport à l'ogre de Maranello. Quant à Lamborghini, elle refusait carrément le combat. Pourtant, la fiche tech nique de leurs machines avait de quoi séduire. Et pas seulement la fiche technique, d'ailleurs… GLAMOUR ET BACKGROUND Côté image, Maserati est évidemment contrarié par la politique flamboyante de Ferrari, qui flanque systématiquement sa gamme de voitures de route de variantes très sportives, à moins que ce ne soit juste le contraire. Mais en endurance et en Grand Prix, la vieille marque fait partie, au contraire, des opposants les plus valeureux. C'est sur une Maserati 250 F que le grand Juan Manuel Fangio a choisi de terminer sa carrière, remportant au passage son dernier titre de champion du monde,

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Sport Auto Classiques n°14 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Sport Auto Classiques 14 NEC PLUS ULTRA

NEC PLUS ULTRA

Ils s'y sont mis à plusieurs, et pas les moindres. Cette FW15C s'inscrit comme le firmament d'une démarche introduite à la fin des années 1980 : celle de l'assistance électronique au pilotage. Elle compile à peu près tous les perfectionnements envisageables à l'époque dans le cadre assez permissif du règlement. Suspension active, boîte semi-électronique, accélérateur électronique (fly by wire), ABS, antipatinage, direction assistée, transmission variable continue, etc. Jamais une F1 n'avait cumulé autant de technologies pour aider le pilote dans sa tâche. Tous les cerveaux de Williams se sont associés dans cette noble mission. Patrick Head, au sommet de sa maîtrise technique, était entouré d'Adrian Newey, promu designer en chef une semaine après son arrivée en tant que chef aéro dynamicien, et d'un certain Paddy Lowe, quasiment inconnu à l'époque. Alain Prost ne s'en est pas étonné : « Adrian était déjà assez connu. En revanche, pour moi, Paddy Lowe

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Sport Auto Classiques n°14 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Sport Auto Classiques 14 EN VERT ET CONTRE TOUS

EN VERT ET CONTRE TOUS

«Je vous préviens, elle n'est pas d'origine. » Notre propriétaire passionné reconnaît avoir “coursifié” sa monture : « J'ai acheté en 1974 cette Matra Djet V rouge de 1967, avec des ailes arrière d'Alpine A110 groupe IV pour 8 000 francs. Puis je l'ai modifiée dans l'esprit des versions course de côte de l'époque. » Ensuite, les ailes avant y ont aussi droit, tout comme le reste : à la place des montes de 15 pouces d'origine, jantes Gotti de 13 pouces, plus petites, mais plus larges. Les voies avant et arrière majorées font 1,85 m à l'avant et 1,95 m à l'arrière, avec un carrossage négatif presque cartoonesque de la poupe : « La faute aux ressorts courts. » D'autres modifications apparaissent sur la carrosserie en fibre, comme la protection avant chipée à une Ami 6, la prise d'air sur

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Sport Auto Classiques n°14 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Sport Auto Classiques 14 COUPÉ DÉCALÉ

COUPÉ DÉCALÉ

Quand on veut rouler branché au début des années 1990, on ne monte pas à bord, on en descend. On parle alors de fiche technique, de 16 soupapes, de turbo ou de performances et non de la taille d'un écran tactile ou d'émissions de CO2. Normal, a l'époque on roule en GTI, pas en SUV. Le plaisir du conducteur passe avant le reste. Même celui des yeux, tant leurs signes extérieurs de vitesse tapageurs agressent les rétines sensibles. La Honda CRX préfère les flatter, avec un craquant coupé de poche à peine plus long qu'une Peugeot 205 de l'époque. Son capot plongeant, sa custode arrière effilée et sa poupe aussi élégante qu'atypique démontrent qu'en dépit des idées reçues certains savaient dessiner de jolies voitures à l'aube des années 1990. Surtout avec cette inédite livrée «Celestial Blue»,

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Sport Auto Classiques n°14 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Sport Auto Classiques 14 CLONE D'ICÔNE

CLONE D'ICÔNE

Légère, presque menue, elle danse le long des collines comme une libellule goûtant l'humeur d'une fin d'après midi. Tout est si aérien ! Le V12 qui ronronne de bonheur à chaque caresse du pied, ce long levier métallique qui prolonge le bras… Ce jour-là, ce n'est pas une Ferrari qui parcourt la campagne, juste un petit cabriolet vert que nul ne reconnaît… Et pourtant ! Nous sommes en 1957 et le concessionnaire Ferrari californien John von Neumann se désespère de croiser des clients potentiels faire la moue devant le cabriolet Pinin Farina. Magnifique certes, mais qui manque d'un soupçon de sportivité qui le rendrait plus glamour. Il s'en ouvre à l'importateur Luigi Chinetti, à qui Enzo Ferrari ne peut rien refuser. Pourquoi ne pas extrapoler un cabriolet des

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Sport Auto Classiques n°14 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus
Sport Auto Classiques 14 ÉTOILES ET TÔLES

ÉTOILES ET TÔLES

On le sait peu, mais le système de vente d'automobiles, notamment en France, repose moins sur des concessionnaires indépendants que sur de grands groupes. Parmi ceux-ci, RCM, dont le chiffre d'affaires a dé passé le milliard d'euros, se présente comme une entreprise hors norme : 11 sites dédiés aux camions, et 32 à l'automobile, dont notamment un ensemble de distributeurs spécialisés dans les Mer-cedes-Benz sous la bannière Saga. Cette dernière est en train de déployer son département Saga Clas-sic, consacré aux voitures de collection. Il a été voulu par Ronan Chabot, chaleureux et volubile, qui, s'il chapeaute tout cela de main de maître, est aussi un fervent amateur de tout ce qui a trait à l'automobile. Il nous explique son parcours. Passion et

Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Sport Auto Classiques n°14 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.

Voir plus

J'achète ce numéro

Voir toutes les archives de Sport Auto Classiques

Tous les numéros de Sport Auto Classiques

J'aime Sport Auto Classiques ? Je m'abonne

Nos offres d'abonnement à Sport Auto Classiques
Satisfait<br>ou remboursé

Satisfait
ou remboursé

Service client à votre écoute

Service client à votre écoute

Moins cher qu'en kiosque

Moins cher qu'en kiosque