Sport Auto - Le numéro 765 du 26 septembre 2025

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La Une de Sport Auto n°765 du 26/09/2025

Au sommaire de ce numéro

Sport Auto 765 Dans les coulisses des grands prix

Dans les coulisses des grands prix

GP des Pays-Bas CIRCUIT DE ZANDVOORT 29 - 31 AOÛT 2025 - MARDI 26 AOÛT 01. La trêve est finie Cadillac passe à l'offensive Les vacances de la F1 sont terminées et c'est la future équipe américaine Cadillac qui fait l'actualité en dévoilant les noms de ses pilotes. Comme attendu, l'expérience a été privilégiée pour relever l'incroyable défi technique que sera la saison 2026. Graeme Lowdon, le directeur de l'équipe, a choisi de faire confiance à deux vétérans mis sur la touche à la fin de la saison 2024. Ainsi, Valtteri Bottas (36 ans) et Sergio Pérez (35 ans) vont reprendre du service l'an prochain. 01 « Ils ont tout vu et savent ce qu'il faut pour réussir en Formule 1. Mais surtout, ils comprennent ce que signifie contribuer à la construction d'une équipe. » A l'occasion de cette révélation, le P.-D. G. de Cadillac s'exprime lui aussi : « Valtteri et Checo offrent un équilibre parfait entre talent, maturité et dynamisme. Ce ne sont pas seulement des pilotes accomplis, ce sont des bâtisseurs, des collaborateurs et des professionnels qui contribueront à définir ce que représente l'écurie Cadillac de F1. » - JEUDI 28 AOÛT Pérez parle de la Red Bull Et rappelle ses résultats Après s'être fait discret depuis son départ de chez Red Bull et alors qu'il va redevenir un pilote titulaire, Sergio Pérez s'est confié sur son expérience - douloureuse -au volant de la Red Bull. Le Mexicain confirme qu'il s'agit d'une monoplace spéciale, dont Verstappen tire le meilleur : « C'est une voiture avec un style de conduite très unique, auquel j'ai réussi à m'adapter pendant de nombreuses années, mais c'est difficile. Parfois, je pouvais m'en accommoder, mais dès qu'il y avait une variable, comme la pluie, le vent ou autre, elle devenait tout simplement impossible à conduire. » Le futur pilote Cadillac ne manque pas de souligner que ses successeurs n'ont pas franchement fait mieux que lui, au contraire : « Je pense que Yuki et Liam ont marqué sept points ou quelque chose comme ça. » Le tacle envers les journalistes est plus prononcé : « Beaucoup d'entre vous m'étaient hostiles. Et maintenant, vous réalisez le travail que j'ai accompli dans cette voiture et dans cette équipe. » Il est où, Palou ? Pas là Max Verstappen ayant confirmé ne pas vouloir quitter son cocon Red Bull, il reste à lui désigner un coéquipier pour 2026. La logique voudrait que ce soit Isack Hadjar, mais le paddock de la F1 préfère se nourrir d'histoires plus croustillantes. A l'instar de la rumeur d'un Alex Palou pressenti chez Red Bull, selon un journal néerlandais. Une « information » qu'Helmut Marko, responsable de la filière Red Bull, s'est empressé de démentir en déclarant qu'il n'y a jamais eu la moindre discussion entre la firme autrichienne et le pilote espagnol.“ Parfois, je pouvais m'en accommoder, mais dès qu'il y avait une variable, comme la pluie, le

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Sport Auto 765 BAROUDEUR EN CHEF

BAROUDEUR EN CHEF

Quel est votre premier souvenir automobile ? Avec ma mère, nous allions souvent en vacances à l'île d'Oléron et, alors qu'elle n'était pas du tout à l'aise au volant, elle a néanmoins tenu à m'apprendre à conduire sur de petites routes où il n'y avait personne. Je devais avoir 12 ou 13 ans et, dès que nous étions dans un endroit isolé, elle me laissait conduire. Plus tard, je lui demandais souvent de m'amener à Montlhéry pour voir des courses. Dès que j'ai eu mon permis, je m'y rendais souvent. Je n'avais aucune formation, pas de connaissances, pas d'argent. Je ne m'imaginais pas un instant évoluer dans ce milieu de la course qui me paraissait parfaitement inaccessible. Qu'est-ce qui vous a rapproché de l'univers de la course ? Mon père, qui faisait de petits rallyes, était licencié à l'AGACI et, en 1971, ce club organise un voyage pour assister aux 500 Miles d'Indianapolis. Mon père, avec lequel je m'étais réconcilié, me propose d'y aller avec lui. Banco ! Je devais avoir 20 ans. A l'aéroport, j'achète un petit boîtier Nikon Nikkormat avec un zoom 43x86. Jusque-là, je bricolais un peu en photo, mais sans vraiment avoir de matos. Une fois là-bas, je m'installe dans les tribunes au virage no 3 et je commence à faire des clichés depuis ma place avec ce petit objectif de rien du tout. Un accident se produit devant moi. Je le shoote et la fille qui accompagnait le voyage me dit : « Le

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Sport Auto 765 Audi RS 4 (B9)

Audi RS 4 (B9)

En 1994, Audi lance, juste pour voir, un drôle de break doté d'un puissant 5 cylindres turbo de 315 ch revu et corrigé par Porsche, le tout associé à la transmission intégrale Quattro. Il s'agit de la singulière RS 2, capable d'emmener une petite famille à plus de 262 km/h, qui se pose comme le premier break vraiment sportif de l'Histoire. Un genre bien particulier dont Audi s'est fait depuis une spécialité, en pérennisant ce concept à travers sa première RS 4 (type B5), commercialisée à partir de 1999. Dès lors, chaque génération d'A4 a eu le droit à son dérivé « RS », et la toute dernière (type B9) ne déroge pas à la règle. Présentée en septembre 2017, celle-ci découle étroitement de l'A4 break, dite « Avant », mais adopte des voies et des ailes élargies abritant des jantes de 19 pouces, des boucliers modifiés, un châssis sport abaissé de 27 mm et deux grosses sorties d'échappement ovales. Sous le capot, cette RS 4 opte pour un V6 2.9 biturbo de 450 ch commun à la Porsche Panamera, le tout étant attelé à une boîte Tiptronic à 8 rapports. En comparaison avec les V8 installés sur les deux générations précédentes développant la même puissance, on perd en rondeur et en sonorité, ce qui incite à sélectionner un exemplaire doté de l'échappement

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Sport Auto 765 Artifice

Artifice

Item sans titre Simple avis personnel, sous la forme d'un préambule. La Mini est un coup de génie marketing, c'est évident. C'est une voiture qui attire l'œil et cultive un côté branché-sportivo-chic. Soit. C'est même un symbole, une référence, un emblème, selon certains. Mais contrairement à ce que les sirènes du marketing répètent à longueur d'année, désolé, c'est tout… sauf un kart. Ou alors il faut se mettre d'accord sur la définition dudit mot. Jusqu'à preuve du contraire, un kart, ça ne sous-vire pas, ça transpire de sensations mécaniques, ça fourmille d'informations dans la direction et accessoirement, ça colle au pavé. Tout ce que la JCW ne fait pas, ou qu'à moitié : motricité artificielle, c'est-à-dire conditionnée aux aides électroniques, sous-virage en entrée, et survirage plus ou moins intempestif au lever de pied, le tout avec une direction muette comme une carpe. Rien à voir avec la vague de sensations espérée au volant d'une auto « inspirée par l'héritage de la course » et censée être « adaptée aussi bien à la circulation quotidienne qu'à la conduite sur piste » , dixit le site du constructeur. L'ami Christophe s'en émeut dès son premier tour chrono : « Ça manque de caractère pour une voiture présentée comme une sportive. » Ah si, j'oubliais, la seule chose en commun avec

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Sport Auto 765 Affaire d'état

Affaire d'état

Item sans titre Item sans titre Item sans titre Item sans titre Elle détourne les têtes avec le magnétisme d'une supercar italienne et fait passer son utilisateur pour le nouveau Tony Stark. La MG Cyberster excite les rétines, électrise les foules et s'installe sous les feux de la rampe. Son capot plongeant et la poupe intégrant une signature lumineuse comprenant une flèche tournée vers l'extérieur nichée dans chaque optique arrière attirent l'attention. Le clou du spectacle vient pourtant de ses fameuses portes en élytre, qui se dressent vers le ciel d'une simple impulsion sur une télécommande et permettent de rouler à basse vitesse en position ouverte pour mieux briller sur les réseaux sociaux.LE 1.8 TURBO ENTIÈREMENT THERMIQUE DE L'A110 GTS DÉFEND L'ANCIEN MONDE FACE À UN CYBERSTER ÉLECTRIQUE TOURNÉ VERS L'AVENIR.Ces gesticulations amusent l'Alpine A110 qui rigole sous cape devant cette démonstration trop tape-à-l'œil à son goût. Depuis sa sortie fin 2017, notre petite française a vu bon nombre de concurrentes se casser les dents sur son concept inédit. Sa légèreté, sa polyvalence et ses manières récréatives en font une sportive unique qui marquera son temps. Son 1.8 Turbo entièrement thermique défend l'ancien monde face à un Cyberster intégralement électrique tourné vers l'avenir. Elle jouerait presque les discrètes,

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Sport Auto 765 Sacrilège ?

Sacrilège ?

Ambassadrice de la sportive à l'américaine, la Corvette serait-elle rentrée dans les rangs ? Les aficionados se remettaient à peine du fait que leur auto chérie avait déplacé son moteur en position centrale que voici qu'elle débarque en version hybride ! Qu'ils se rassurent : même dans cette variante électrifiée baptisée « E-Ray », la Corvette conserve ses fondamentaux, à commencer par un V8 6.2 atmosphérique « LT2 » développant à lui seul 482 ch. Il se voit complété par un moteur électrique de 162 ch installé sur l'essieu avant, alimenté par une batterie lithium-ion implantée entre les sièges. Résultat : la puissance cumulée atteint 644 ch, soit presque autant que le V8 5.5 « LT6 » à vilebrequin plat de la Corvette Z06 (646 ch). D'ailleurs, et malgré son handicap de masse (118 kg supplémentaires), l'E-Ray annonce un meilleur chrono sur le 0 à 100 km/h : 2''9, contre 3''1 pour la Z06. La Corvette hybride n'est donc pas précisément un modèle édulcoré… Pour autant, de nombreuses questions restent ouvertes : qu'apporte concrètement la Corvette E-Ray ? L'électrification du train avant nuit-elle aux sensations de conduite ? Dans quelle mesure l'auto progresse-t-elle en matière de polyvalence ? Nous avons une journée pour répondre à

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