Sport Auto - Le numéro 769 du 30 janvier 2026

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La Une de Sport Auto n°769 du 30/01/2026

Au sommaire de ce numéro

Sport Auto 769 BMW M2 (F87)

BMW M2 (F87)

BMW a su, dans les années 80, créer un véritable mythe de l'automobile : la M3. Mais les années passant, ce modèle s'est éloigné de la compacité et de la légèreté originelles. D'où la pertinence de cette M2 lancée en 2016, plus performante que la déjà convaincante 235i. Sa taille est contenue (4,46 m) et avec 1 595 kg mesurés par nos soins avec les pleins, cette sportive compacte fait bonne figure dans la catégorie. Ce qui ne l'empêche pas de bénéficier d'un habitacle bien fini et correctement équipé, assez vaste pour accueillir quatre adultes et leurs bagages. Et surtout, le fameux moteur 6 en ligne est présent. Suralimenté, ce 3.0 rond et mélodieux développe, au bas mot, 370 ch sur la M2 classique. Les motoristes de Motorsport en ont remis une louche en rajoutant un turbo sur deux variantes : la Competition apparue en 2018 (410 ch et des trains roulants optimisés) et la CS (Clubsport, limitée à 2 200 exemplaires) en 2019, dotée de nombreux éléments en carbone comme le toit, le capot et la malle de coffre, et qui atteint 450 ch sur les seules roues arrière. Cette Béhème à l'ancienne a aussi le bon goût de laisser le choix entre une boîte à double embrayage DKG7,

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Sport Auto 769 Dans les coulisses de l'intersaison

Dans les coulisses de l'intersaison

DIMANCHE 14 DÉCEMBRE(1) C'est la faute de Horner C'est l'avis de Marko Helmut Marko ne pouvait pas quitter Red Bull sans balancer quelques scuds. Impitoyable à l'heure de juger ses pilotes, celui qui fut d'abord l'oreille de Dietrich Mateschitz - fondateur et propriétaire de l'équipe Red Bull -, puis le conseiller spécial de l'équipe autrichienne lors des deux dernières décennies, s'est payé son complice Christian Horner, juste pour la route. Selon Marko, écarter le directeur de l'équipe Red Bull plus tôt dans la saison (Horner a été remercié début juillet après Silverstone) aurait accéléré le redressement de l'équipe, qui n'est intervenu qu'à partir du Grand Prix d'Italie à Monza début septembre. Marko, très proche de Mateschitz, raconte qu'il avait perçu la véritable personnalité de Christian Horner lors d’une fête Red Bull organisée en Autriche : « Je me souviens d’une fête avant le Grand Prix d’Autriche. Didi (Mateschitz, NDLR) était présent, mais en mauvaise santé. Christian est venu me voir et m’a dit : “Il ne passera pas la fin de l’année.” A partir de ce moment-là, Christian a commencé à se rapprocher de Chalerm Yoovidhya (copropriétaire thaïlandais majoritaire de Red Bull). Quand Didi est décédé plus tard cette année-là (la veille du Grand Prix des

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Sport Auto 769 LONGUE PORTÉE

LONGUE PORTÉE

Item sans titre Item sans titre LA FERRARI PUROSANGUE EST CETTE CHIMÈRE À DEUX TÊTES : UN MOTEUR DE COMPÈTE DANS UN SALON D'ESTHÈTE. Item sans titre Item sans titre Item sans titre LE V12 A QUELQUE CHOSE DE TRÈS RÉCONFORTANT. ON DÉCOUVRE SES SAVEURS PAR TRANCHE DE 1 000 TOURS COMME ON CROQUERAIT DANS UN MILLEFEUILLE. Item sans titre La question de l'ultra-routière relance l'éternel dilemme entre le confort absolu et les plaisirs pointus d'une conduite authentique. A savoir, où placer votre curseur entre le faste d'une Rolls-Royce, le cosy d'une Aston Martin DBX et pourquoi pas l'agrément musclé d'une Audi RS 6 ? « Facile : un Urus ! » clameront les adeptes de Sant'Agata, pendant que les amateurs d'exclusivité rappelleront que son badge Lamborghini cache en réalité une plateforme de grande série et un V8 cloné sous des capots très divers et peut-être trop variés. Va pour le raffinement. Une Maybach S 680 ? Pas assez typée ! Un Range Rover Overfinch ? Trop lourd ! Et pourquoi pas un V12 de course dans un écrin de cuir avec quatre sièges électriques chauffants et des portes arrière antagonistes ? Pourquoi pas, en

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Sport Auto 769 AL-ATTIYAH PLACE DACIA AU SOMMET DE LA DUNE

AL-ATTIYAH PLACE DACIA AU SOMMET DE LA DUNE

Dacia : mission accomplie ! La marque roumaine du groupe Renault s'était donné les moyens de ses ambitions en attaquant son deuxième Dakar avec pas moins de quatre autos. Le champion du monde des rallye-raids Lucas Moraes (sacré l'an dernier sur une Toyota) a en effet rejoint le trio al-Attiyah, Loeb et Gutiérrez. La première participation de la marque, l'an passé, s'était soldée par une 4e place. Cette année, les Sandrider ont abordé l'épreuve de manière prudente avec l'objectif de ne pas forcer le rythme en première semaine. Et même en adoptant une allure mesurée, les Dacia - comme bien d'autres - ont multiplié les crevaisons, au grand dam d'un Sébastien Loeb extrêmement frustré qui a perdu beaucoup de temps en début de parcours. Nasser al-Attiyah, quant à lui, a su parfaitement adapter son rythme au terrain. Il a pointé ponctuellement en tête au soir de l'étape 2 avant de plonger au 9e rang. Mais très vite, le pilote qatari a retrouvé le chemin qui mène aux avant-postes. Il remontait à la 2e place dès le lendemain et repointait en tête à mi-course. Finalement, il n'a remporté que deux étapes, mais sa régularité

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Sport Auto 769 LE BON ŒIL

LE BON ŒIL

Item sans titre Item sans titre Item sans titre Une Ferrari de presque 5 m. L'idée avait de quoi hérisser les tifosi. Quand la 612 Scaglietti débarque en 2004, on parle plus de gabarit que de grâce : 4,90 m de long, 1,95 m de large, un empattement interminable de 2,95 m. De quoi garer une Modena dans son ombre. L'art du 2 + 2 n'est pourtant pas une nouveauté pour le cheval cabré, la 612 ne faisant que rouler dans les traces des 456 GT, 412 et, plus anciennement, les 365 GT4 (1972). Etre capable d'embarquer quatre adultes et leurs valises, sans que l'on parle de compromis, voilà l'indémodable cahier des charges.DANS UN MONDE SATURÉ DE SUV HYPERTROPHIÉS, CETTE FERRARI RESPIRE UNE FORME D'ÉLÉGANCE DISCRÈTE.Le dessin, signé Pininfarina sous la main de Ken Okuyama, a longtemps divisé. Capot interminable, cabine rejetée en arrière, poupe massive. La légende veut que certaines lignes aient été inspirées par une 375 MM dessinée par Scaglietti en 1954 pour Ingrid Bergman. Une référence prestigieuse, mais dont le résultat moderne avait du mal à

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Sport Auto 769 LA BATAILLE SILENCIEUSE

LA BATAILLE SILENCIEUSE

Item sans titre Un score à la soviétique ? Mohammed Ben Sulayem a en effet obtenu 91,5 % des voix lors de sa réélection en décembre dernier. Beaucoup l'ont soutenu par pur intérêt, sachant qu'il gagnerait vu qu'il était l'unique candidat admis à se présenter. Personne ne l'avouera ouvertement, même si certains délégués le confirment en privé. Car tous les Automobile Clubs veulent recevoir quelque chose de la Fédération internationale de l'automobile (FIA), et soutenir l'Emirati signifie qu'ils pourront l'obtenir. A l'inverse, manifester son opposition vous retire d'emblée le soutien de l'autorité sportive pour quelque projet que ce soit. C'est ainsi que le patron (64 ans) fonctionne. Il ne tolère aucune discussion. La liste est longue des personnes très respectées qui ont quitté la FIA parce qu'elles lui ont résisté ou parce qu'elles ont décidé qu'elles ne pouvaient plus travailler avec lui. On

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