Item sans titre Item sans titre Item sans titre Une Ferrari de presque 5 m. L'idée avait de quoi hérisser les tifosi. Quand la 612 Scaglietti débarque en 2004, on parle plus de gabarit que de grâce : 4,90 m de long, 1,95 m de large, un empattement interminable de 2,95 m. De quoi garer une Modena dans son ombre. L'art du 2 + 2 n'est pourtant pas une nouveauté pour le cheval cabré, la 612 ne faisant que rouler dans les traces des 456 GT, 412 et, plus anciennement, les 365 GT4 (1972). Etre capable d'embarquer quatre adultes et leurs valises, sans que l'on parle de compromis, voilà l'indémodable cahier des charges.DANS UN MONDE SATURÉ DE SUV HYPERTROPHIÉS, CETTE FERRARI RESPIRE UNE FORME D'ÉLÉGANCE DISCRÈTE.Le dessin, signé Pininfarina sous la main de Ken Okuyama, a longtemps divisé. Capot interminable, cabine rejetée en arrière, poupe massive. La légende veut que certaines lignes aient été inspirées par une 375 MM dessinée par Scaglietti en 1954 pour Ingrid Bergman. Une référence prestigieuse, mais dont le résultat moderne avait du mal à
Le contenu complet de cet article est réservé aux abonnés. Vous pouvez également acheter Sport Auto n°769 au format digital. Vous le retrouverez immédiatement dans votre bibliothèque numérique KiosqueMag.
Voir plus