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Top Santé - Le numéro 423 du 5 novembre 2025

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La Une de Top Santé n°423 du 05/11/2025

Au sommaire de ce numéro

Top Santé 423 INCROYABLES FASCIAS

INCROYABLES FASCIAS

Ils sont partout, sans appartenir à aucun organe ni système en particulier, ni se voir attribuer de fonction précise. Eux, ce sont les fascias, une structure anatomique longtemps passée sous le radar des médecins et autres anatomistes. « Notre méconnaissance des fascias est en grande partie liée au fait que l'anatomie repose depuis des siècles sur la dissection. Quand on dissèque un cadavre, on enlève la peau et en même temps un fascia important, le fascia sous-cutané. Puis on passe directement à ce qui est considéré comme essentiel, le muscle, en le débarrassant de ses fascias extérieurs, se privant ainsi de précieuses connaissances », explique la Dre Danièle Ranoux, neurologue. SORTIR DE L'OMBRE DU MUSCLE Au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, on commence, enfin, à s'y intéresser, mais « on pense alors que leur rôle se limite à donner sa forme au muscle et à le soutenir, comme le suggère l' étymologie du mot “ fascia” en latin : bandelette, sangle. L' immense majorité des médecins en est restée à cette notion, puisque c'est celle qui nous est enseignée en faculté de médecine », poursuit la neurologue. Il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour qu'on leur accorde l'attention qu'ils méritent - et ce ne furent pas des médecins, mais des ostéopathes qui le firent. Ce n'est qu'en 2015 que la Pre Carla Stecco, chirurgienne orthopédiste italienne, publie un atlas des fascias, un ouvrage de référence autant qu'une reconnaissance pour ces fascias

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Top Santé 423 MON PANCRÉAS J'EN PRENDS SOIN !

MON PANCRÉAS J'EN PRENDS SOIN !

Pr PASCAL HAMMEL chef du service d'oncologie digestive et médicale de l'hôpital Paul-Brousse (AP-HP), à Villejuif. LES SYMPTÔMES À SURVEILLER« La douleur est un symptôme fréquent, mais selon sa forme et son évolution, elle oriente vers des maladies très différentes, souligne le Pr Pascal Hammel, oncologue. Hors pancréatite aiguë, il faut au moins 90 % de destruction du pancréas pour avoir une diarrhée dite de maldigestion. » - Pour les pancréatites (inflammation du pancréas) : « La douleur de la pancréatite aiguë est une douleur très intense au creux de l'estomac, dite transfixiante, irradiant dans le dos, souvent décrite comme un coup de poignard », précise le Pr Hammel. Les causes des pancréatites sont multiples : calcul biliaire coincé à la terminaison du canal pancréatique, consommation excessive d'alcool, à la suite d'une intervention sur le pancréas… - Pour les tumeurs bénignes (kystes… ) : le plus souvent asymptomatiques, découvertes fortuitement à l'imagerie faite pour une autre raison (échographie, scanner ou IRM). - Pour les tumeurs malignes (cancer du pancréas, plus rarement tumeur endocrine) : symptômes tardifs, douleur progressive et permanente, fatigue chronique, amaigrissement inexpliqué, diarrhée grasse (stéatorrhée), avec selles très claires et accompagnées de beaucoup de gaz et d'une coloscopie normale (écartant ainsi une MICI* ou un cancer du

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Top Santé 423 Les nouveaux traitements qui changent la vie

Les nouveaux traitements qui changent la vie

UN TEST SALIVAIRE POUR DIAGNOSTIQUER L'ENDOMÉTRIOSE Des douleurs parfois aiguës pendant les règles, mais aussi lors des rapports sexuels, des troubles digestifs, des difficultés pour uriner, une fatigue chronique… La vie avec l'endométriose n'est pas un long fleuve tranquille ! « Tous ces symptômes sont dus à la migration de tissu semblable à la muqueuse utérine en dehors de l'utérus », décrit le Pr Michel Canis, gynécologue-obstétricien. En France, environ 10 % des femmes en âge de procréer seraient concernées par cette maladie encore trop méconnue. Et ses conséquences sont lourdes : « 30 à 40 % des patientes souffrent de troubles de la fertilité. » Longtemps, le diagnostic reposait essentiellement sur la cœlioscopie, un examen invasif nécessitant une anesthésie générale. « Aujourd'hui, l'imagerie - en particulier l'échographie endovaginale et l'IRM pelvienne

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Top Santé 423 UN MÉDECIN DOIT-IL TOUT DIRE AUX PATIENTS ?

UN MÉDECIN DOIT-IL TOUT DIRE AUX PATIENTS ?

J 'ai récemment rendu visite à une patiente âgée. Atteinte d'un cancer du sein peu avancé, elle avait un bon pronostic et commençait sa prise en charge à l'hôpital. Pourtant, elle était en panique. Personne n'avait répondu à sa seule question : savoir si elle serait capable de retourner chez elle. » Pour Maxime R., médecin généraliste dans l'Hérault, un tel cas est loin d'être isolé. « Plus j' écoute les patients, plus je pense que la chose essentielle à leur dire, c'est ce qu' ils ont besoin de savoir pour avancer. » UNE OBLIGATION LÉGALE Tout dire ou ne pas tout dire ? Telle n'est donc pas vraiment la question, à en croire le généraliste. Après tout, « on ne se sait jamais tout en tant que médecin. Vouloir tout dire est illusoire », dit-il. Alors que communiquer, à quel niveau de détails ? L'article 35 du Code de déontologie médicale stipule que le « médecin doit à la personne (…), une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins. » En d'autres mots, « l'information doit être la plus complète possible, varier selon la pathologie et s' inscrire dans une relation de confiance », précise la Dre Christine Louis-Vahdat, gynécologue et membre

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Top Santé 423 ANTIFROID PROTÉGER SA PEAU ET SES CHEVEUX

ANTIFROID PROTÉGER SA PEAU ET SES CHEVEUX

Le froid appauvrit la peau et les cheveux en hydratation essentielle, et le chauffage des espaces intérieurs y contribue également, explique Kat Burki, créatrice de la marque de soins éponyme. En effet, en hiver, le vent, le froid, la baisse du degré d'humidité dans l'air et les alternances brusques entre les intérieurs chauffés et le froid extérieur altèrent le bon fonctionnement de la respiration cellulaire, si bien que la production de lipides diminue et les pertes en eau augmentent. La barrière cutanée ne joue plus pleinement son rôle protecteur. Fragilisée, la peau est sujette aux tiraillements, rougeurs, desquamation, avec des phénomènes de dartres, gerçures et irritations, principalement au niveau du visage, des lèvres et des extrémités. De plus, le corps passe en mode « survie ». Pour maintenir une température de 37 °C, la circulation sanguine se concentre sur les organes internes au détriment de la périphérie. Ce qui signifie extrémités froides (mains, pieds, nez), mais aussi peau mal oxygénée. Avec ce métabolisme qui tourne au ralenti, la peau se déshydrate et les cellules sèches s'accumulent. Seule solution : « Pour protéger la peau, il est important d'utiliser des produits qui non seulement restaurent

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Top Santé 423 DES HUILES ESSENTIELLES POUR ACCOMPAGNER LA FIN DE VIE

DES HUILES ESSENTIELLES POUR ACCOMPAGNER LA FIN DE VIE

On désigne par soins palliatifs la prise en charge globale des patients en fin de vie ou atteints de maladies graves : ceux-ci visent à soulager la douleur et améliorer la qualité de vie. Dans ce contexte, les huiles essentielles peuvent venir compléter les soins classiques : en milieu hospitalier comme à domicile, elles sont ainsi de plus en plus utilisées pour accompagner les patients. « On ne le sait pas toujours, mais le sens de l'odorat est très présent, jusqu'à la toute fin de vie », explique Sophie Robilliard, infirmière référente en aromathérapie au sein de la maison médicale Jeanne-Garnier, qui expérimente cette méthode dans son service de soins palliatifs depuis cinq ans. « Passer par ce sens est un moyen puissant de maintenir le lien avec le patient, tout en véhiculant des émotions positives. » Calmantes, relaxantes, les huiles essentielles aident en effet à lutter contre le stress et l'anxiété, problématique majeure chez les patients hospitalisés en soins palliatifs et leurs proches. « Elles soulagent l'inconfort et tous les autres symptômes qui peuvent entraver la fin de vie, à commencer par les douleurs », détaille la Dre

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