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Top Santé - Le numéro 428 du 3 avril 2026

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La Une de Top Santé n°428 du 03/04/2026

Au sommaire de ce numéro

Top Santé 428 Les secrets de la longévité des centenaires

Les secrets de la longévité des centenaires

Selon une étude publiée en 2018 par Life Epigenetics, une start-up américaine, seulement 40 % de notre espérance de vie est déterminée par nos gènes. Les 60 % restants le sont par notre mode de vie, donc modifiables, et relèvent de l ' épigénétique, c'est-à-dire l'alimentation, l'activité physique, le niveau de stress ou encore l 'environnement social », explique Sophie Bugnard, docteure en pharmacie qui s'est intéressée aux régions du monde où l'on observe une forte concentration de centenaires en excellente santé. La preuve donc que nous pouvons être acteurs de notre santé ! Appelées « zones bleues », en référence aux cercles tracés à l'encre bleue sur les cartes, ces régions ont été identifiées par les chercheurs Gianni Pes et Michel Poulain, puis popularisées par le journaliste d'origine canadienne Dan Buettner, dans un article publié en 2005 dans le « National Geographic ». À ce jour, cinq zones bleues ont été clairement identifiées : certains villages de Sardaigne, l'île d'Okinawa, au Japon, la péninsule de Nicoya, au Costa Rica, l'île d'Ikaria, en Grèce, et Loma Linda, en Californie. « Les études menées dans ces régions mettent en évidence un mode de vie sain, caractérisé par une activité physique régulière, une vie souvent en altitude, ainsi que des liens familiaux et sociaux forts », souligne Sophie Bugnard. Quelques pistes pour s'inspirer de ces centenaires… Item sans titre UNE ALIMENTATION SIMPLE Manger local Les habitants des zones bleues se nourrissent en partie à

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Top Santé 428 DIABÈTE DE TYPE 2, MALADIES CARDIO-VASCULAIRES…

DIABÈTE DE TYPE 2, MALADIES CARDIO-VASCULAIRES…

Un poids mieux régulé contribue à réduire le risque de diabète de type 2. Pourquoi ? « Lorsqu'elle est en excès, la graisse ne se stocke plus seulement sous la peau, dans notre tissu adipeux, mais aussi dans des localisations anormales : autour des organes comme le foie, les intestins ou le pancréas », explique le Dr Renucci. Cette graisse viscérale abdominale - reconnaissable à ce ventre « en boule », arrondi - est la plus nocive pour la santé. « Elle perturbe le fonctionnement de l'insuline », précise le spécialiste. Or, pour entrer dans les cellules et être utilisé comme source d'énergie, le sucre apporté par l'alimentation a besoin de cette hormone. Plus la masse grasse abdominale est importante, plus le pancréas doit produire d'insuline pour atteindre cet objectif. À la longue, cette surproduction épuise le pancréas et favorise l'apparition du diabète de type 2. « C'est pourquoi je recommande souvent une perte de poids ciblée aux patients présentant une masse grasse abdominale excessive ou un état de prédiabète. Car le risque de développer un diabète de type 2 s'accroît avec l'augmentation du tour de taille. » Chez les personnes en surpoids déjà diabétiques, perdre du poids peut améliorer l'équilibre de la glycémie. Pourquoi la perte des kilos excessifs protège-t-elle le cœur ? Pour plusieurs raisons : « Plus le poids corporel est élevé, plus le cœur doit fournir un effort pour assurer l'apport en oxygène à l'organisme. Le moindre effort devient plus exigeant pour le système cardio-vasculaire, ce qui fatigue le cœur sur le long terme. La perte de poids diminue cette charge de travail et soulage le cœur », assure le Dr Renucci. Autre point-clé : la graisse excessive ne se loge pas uniquement au niveau abdominal, elle peut s'accumuler autour du cœur, ce qui altère son fonctionnement. « La perte de poids permet de réduire cette graisse

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Top Santé 428 POUR UNE APPROCHE GLOBALE ET FONCTIONNELLE

POUR UNE APPROCHE GLOBALE ET FONCTIONNELLE

Diarrhées ou constipation, voire alternance des deux, douleurs abdominales, ballonnements… : autant de motifs de consultation très fréquents chez le médecin généraliste. Derrière ces signes peut se cacher un syndrome de l'intestin irritable (SII), ou colopathie fonctionnelle. Si le SII est bénin, son retentissement sur la qualité de vie n'en est pas moins réel, avec un impact sur de nombreux aspects du quotidien : alimentation, sommeil, vie professionnelle, sexualité… D'autant que des symptômes extra digestifs, comme des maux de tête, une grande fatigue, des douleurs musculaires ou lombaires, sont souvent associés. À ce jour, aucun traitement ne permet de traiter le SII, dont la prise en charge est avant tout symptomatique - et souvent peu satisfaisante - avec des antispasmodiques, antidiarrhéiques ou laxatifs. Un régime low FODMAPs (cf. encadré p. suivante) est également recommandé afin de limiter les symptômes. Pour autant, « cela ne veut pas dire que le SII est une fatalité, et qu'il n'y a rien d'autre à faire qu'adopter un régime low FODMAPs à vie. On peut agir pour retrouver le confort digestif et vivre sereinement avec un SII », assure Florence Ortolan, praticienne en micronutrition et

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Top Santé 428 Comprendre les liens pour agir !

Comprendre les liens pour agir !

Depuis une vingtaine d'années, les milliards de micro-organismes (bactéries, virus, champignons…) qui peuplent nos intestins sont de mieux en mieux connus. On sait qu'ils jouent un rôle important dans la digestion, la protection contre les pathogènes (effet barrière) et le fonctionnement du système immunitaire situé juste à côté. Ce que l'on sait moins, c'est

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Top Santé 428 CENTRE DES ÉMOTIONS

CENTRE DES ÉMOTIONS

Deux amandes logées dans les lobes du cerveau Les amygdales cérébrales sont deux structures du cerveau, situées profondément à l'intérieur des lobes temporaux, de part et d'autre des tempes. « Elles font partie du système limbique, la partie “primitive” du cerveau, et elles peuvent traiter des informations sans que nous en ayons pleinement conscience. Elles mesurent environ 1 cm de long et ont une

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Top Santé 428 Au fil des années

Au fil des années

Après avoir longtemps vécu en manque de sommeil (notamment quand vies professionnelle et familiale se cumulent), à l'arrivée de la cinquantaine puis de la soixantaine, quand les enfants sont grands, que la charge mentale s'allège ou que la retraite nous offre enfin du « temps pour nous », nous rêvons de longues nuits réparatrices, d'un teint frais et d'un corps reposé au saut du lit… Hélas, ce n'est pas toujours le cas ! Difficultés d'endormissement, réveils précoces, nuits agitées, sommeil plus léger peuvent nous laisser agacés et désemparés. Pourtant, l'évolution du sommeil avec l'âge est naturelle. Au fil du temps, sa durée totale varie peu (chez certains, elle peut diminuer légèrement, d'une heure maximum). Mais son architecture, elle, se modifie progressivement aux abords de la soixantaine : le sommeil lent profond (qui permet la récupération physique) se réduit, au profit du sommeil lent léger, lors duquel on peut se réveiller plus facilement si le conjoint bouge ou qu'il y a

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