Item sans titre La chaleur perturbe nos nuits. Et pour cause : lorsque le mercure s'emballe, le corps lutte pour maintenir son équilibre thermique. Or, pour s'endormir, l'organisme doit légèrement faire baisser sa température interne (d'environ 0,5 °C). Ce processus - piloté par une zone du cerveau appelée hypothalamus - agit comme un thermostat. La chaleur ambiante empêche cette baisse naturelle de température. « Cette vulnérabilité est particulièrement marquée pendant le sommeil paradoxal, une phase essentielle à la récupération mentale et émotionnelle. À ce moment-là, les mécanismes de thermorégulation tournent au ralenti : le corps transpire peu, s'adapte moins bien à la chaleur et tend à se rapprocher de la température ambiante », souligne la Dre Sylvie Royant-Parola, psychiatre libérale et médecin spécialiste du sommeil, fondatrice du Réseau Morphée. Lorsque la chaleur environnante atteint des niveaux élevés - plus de 40 °C en période de canicule -, l'équilibre devient délicat, notamment pour le cerveau, qui doit impérativement rester autour de 37 °C. Résultat : des microréveils à répétition, un sommeil fragmenté et une sensation de repos insuffisant au petit matin. « À l' inverse, le sommeil profond résiste mieux à ces variations, car la régulation thermique y reste active », précise la Dre Royant-Parola. Mais encore faut-il réussir à y accéder et s'y maintenir. Heureusement, des solutions naturelles existent pour accompagner le corps et
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